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Deuxième semaine du programme Freeletics, autant dire rien puisqu’il en reste… 13, dont deux Hell Weeks en S7 et S15 qui me foutent les chocottes par avance. Mais cette deuxième semaine offre un avant-goût de l’enfer, non pas en anticipation, mais d’une manière très sournoise. On vous endort avec un entraînement cardio nommé Dioné, déesse du Ciel, et qui n’a pour ce qui me concerne rien d’aérien, et puis on vous fait peur avec un Hadès (cardio et force), dieu des Enfers, on y est, bien frustrant avec ses tractions à la c…

Au menu de la semaine, donc, 4 entraînements : Dioné – Hadès – Dioné – Hadès. Jusque là, on y croit. Quand on regarde un peu plus dans le détail, ça rigole moins.

Dioné, droit vers le Ciel

 

Hadès, droit vers l’Enfer

 

Lundi, un Dioné pas donné

Je commence la semaine avec un entraînement Dioné qui me prend 47 mn 53 s. Les jumping Jacks m’agressent un peu les tendons latéraux de la cheville mais je gère et ça passe en deux jours. Les levées de jambes sont faciles, au début, éreintantes dès le deuxième tour, comme pour les présidentielles… sauf que là il y en a trois, de tours. Vous avez compris que c’est assez laborieux. Je commence à me dire que si ça devient de plus en plus dur, ça deviendra aussi de plus en plus long, donc j’imagine déjà des sessions de quatre heures… Mais ce n’est que mon imagination, rien d’important.

Mardi, Hadès me met en pièces

J’aurais aimé un peu de compréhension avec Hadès, car on sait bien que ceux qui montrent le plus leurs biscottos ne sont pas ceux dont on doit le plus se méfier… Hé ben si en fait. Hadès sera bouclé en 28 mn 09 s, mais en version non étoilée à cause des tractions impossibles à faire dans leur forme difficile.

Jeudi, mon Dioné m’a étonné

Enfin une bonne séance où je ressens déjà un peu de progression. Les burpees passent beaucoup mieux et je parviens à rester beaucoup plus tonique tout le long de l’entraînement. Levées de jambes et abdos sont pénibles à la longue, mais quasiment sans interruptions. Les gestuelles ne sont pas encore parfaites mais je m’en approche. La bonne surprise, qui n’en est pas vraiment une : près de 14 mn gagnées avec 34 mn 05 s. Je commencerai à être content en passant sous les 30 mn, mais ça rentre.

Vendredi, de la caisse sur Hadès

Ça va de plus en plus vite, je gagne 2 mn sur Hadès (26 mn 06 s), mais en version étoilée. Tout passe très bien, j’arrive à m’user sur les burpees et sur les pompes, mais je m’accroche sur les tractions. Je n’imagine même pas ne pas remporter l’étoile d’Hadès. Je la veux, je l’aurai ! Alors sur le premier tour, je fais 5 tractions, puis 3, puis 7 fois une traction, avec un peu de récupération. Les autres tours, c’est encore plus la galère. Je pars bras tendus, je lâche les pieds, et je m’élève jusqu’au menton… Et quand les bras ne suivent plus, ça fonctionne à peu près en faisant des mouvements de brasse avec les jambes ! C’est l’ancien nageur qui parle, mais qui sait aussi que ces contorsions n’ont vraiment rien d’esthétique. Donc ça passe, mais je dois continuer à travailler les tractions quotidiennement.

Samedi, du rabe d’amour (hors programme)

Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller revoir Aphrodite ce samedi matin au lever, avant le petit déjeuner. Et elle m’a gâté. Pour mémoire, Aphrodite, c’est 50 burpees, 50 squats, 50 abdos, puis la même chose en 40, en 30, en 20, et enfin en 10. Dimanche dernier, j’avais bouclé mon premier entraînement enchaîné en plus de 39 mn. Ce matin… tin tiiiiin… 24 mn 09 s (voir ici). Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était facile, parce que je me suis bien donné, mais les mouvements sont plus fluides et presque parfaits.

J’ai également fait quelques séries de tractions tout au long de la journée : 7 passent facile, et je suis monté jusqu’à 10, en amplitude complète. Je commence également à m’entraîner à la version facile des pompes en poirier, et il va falloir aussi que je me mette aux sauts.

Dimanche, retour vers l’enfer (hors programme)

Pourquoi j’ai replongé ? Nul ne pourra jamais le dire. Pourtant j’ai choisi aujourd’hui de faire une deuxième séance hors programme : Hadès. Pourquoi Hadès ? Là je peux répondre. Parce que dans Hadès il y a des tractions par séries de 15 et que c’est mon point faible. Pour mémoire, dans cet entraînement, on répète 3 fois la série d’exercices suivante : 25 burpees, 15 tractions, 15 pompes, 25 burpees, 2 x 40 m course. Je l’ai fait et j’ai gagné une petite minute avec un temps de 25 mn 10 s.

Et à nouveau je travaille les tractions tout au long de la journée. J’essaie surtout d’habituer mes muscles à récupérer le plus vite possible de cet effort, par exemple en alignant onze ou douze fois 2 tractions et une dizaine de secondes de récupération. C’est ingrat, la progression est lente, mais quand je serai capable de faire 50 tractions à la suite en pleine amplitude, ça sera pour moi une performance intergalactique.

Commentaires généraux sur la semaine 2

Je rentre dans le vif du sujet. Je sens que les épaules, le dos, les pectoraux, travaillent pas mal et progressent. La ceinture abdominale aussi, mais sans avoir d’impression de pénibilité exagérée. Pour les bras, rien de spectaculaire et je ne suis pas certain de parvenir à progresser sur les tractions sans faire un peu de zèle. J’essaie donc d’en faire régulièrement, de maintenir la position haute le plus longtemps possible, de faire des enchaînements de trois mouvements à la suite, etc. Je n’ai pas de courbatures, juste quelques raideurs, mais une agréable sensation que le corps se tient mieux, notamment grâce à un tronc qui retrouve sa jeunesse. Le poids est assez stable (en-dessous de 67 kg ce matin).

Quelques stats maintenant. Jusqu’à aujourd’hui, en deux semaines, j’ai réalisé :

  • 662 abdos
  • 1080 burpees
  • 900 jumping jacks
  • 300 levées de jambes
  • 186 pompes
  • 453 squats
  • 245 tractions
  • 800 m course
Freeletics S2 : l'enfer, c'est maintenant 1
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Excuse #2 : Je ne peux pas m’entraîner, je ne suis pas assez mince.

Suis-moi

Philippe Billard

C'est là que je parle un peu de moi ? Pour la biographie, d'abord... Je cours des ultras depuis 2000, un bug sans doute, et j'ai dépassé la distance du marathon une bonne centaine de fois. Trail, route, piste, tapis, j'aime tout, sans concession, même si j'ai jeté mon dévolu depuis 2011 sur les 6 jours tapis (de course). Vous verrez, j'en parle beaucoup. J'ai aussi créé un magazine en 2003, et une belle communauté, Ultrafondus. Ça a duré une petite dizaine d'années, il en reste quelques traces sur le web. Pour en savoir plus, lisez, regardez, échangez. J'ai des trucs à vous dire sur des tas de sujets passionnants, et j'ai surtout beaucoup à apprendre de vous.
Suis-moi

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