Comme de nombreux autres convaincus, je me suis laissé tenter par Freeletics. Il s’agit d’un programme de crossfit intensif bâti par des Allemands, basé essentiellement sur des mouvements de musculation « poids de corps ». En clair, on n’a besoin d’aucun matériel, si ce n’est une barre de traction, un tapis de gym, et éventuellement une bonne serviette.

Ça coûte combien ?

J’ai découvert Freeletics sur le net en cherchant un programme de préparation physique en vue des prochains 6 jours sur tapis. Je cherchais quelque chose d’assez intense et tonique, avec pour objectif de transformer mon corps en barre de fer : incassable, réactif, bondissant. J’ai d’abord acheté l’appli iPhone pour environ 5 euros, puis le programme de 15 semaines pour une quarantaine d’euros. Comme je suis curieux (et peut-être aussi un peu trop dépensier), j’ai aussi pris le programme de nutrition pour voir ce qu’ils avaient à proposer. J’en reparlerai.

5 caractéristiques remarquables

Freeletics possède plusieurs caractéristiques remarquables. La première, c’est qu’on ne connaît les entraînements que semaine après semaine. Il faut attendre le lundi matin pour savoir à quelle sauce on va être mangé, et ça peut être un poil déstabilisant.

La deuxième, c’est que les programmes générés par l’appli sont tous différents. J’ai été fureter sur internet pour essayer d’anticiper sur ma prochaine semaine (je suis en train de finir la deuxième semaine et je flippe). Beaucoup de sites ont été construits par des Free Athlètes pour raconter leurs aventures, mais aucun ne décrit le même plan. On peut imaginer que les plans sont générés automatiquement en fonction de ses propres paramètres, des réalisations de la semaine, etc. Difficile à dire…

Troisième caractéristique : les séances portent le nom de Dieux grecs. Moi, ça me fait marrer, j’aime bien.

Quatrième caractéristique : les Hell Weeks. Comme leur nom l’indique, les Hell Weeks sont les semaines de l’Enfer. C’est là qu’on souffre, avec des sessions qui regroupent plusieurs enchaînements et pas des moindres. Ça se passe lors des semaines 7 et 15, et c’est là que vous essaierez de faire des pompes en poirier.

Enfin, Freeletics est un sport. C’est en tout cas ce que revendiquent ses concepteurs. Ce qui est certain, c’est qu’ils vous font rentrer dans un monde où la démotivation n’est pas bien vue du tout, et l’abandon honni.

15 semaines

J’ai donc choisi un programme de développement du cardio et de la force. Je pars avec un poids de forme correct (67 kg environ) mais qui devra baisser de 3 ou 4 kg d’ici aux prochains 6 jours. Cet entraînement de 15 semaines se terminera fin octobre. Dans l’intervalle, j’aurai ajouté une ou deux séances de musculation hebdomadaires, et je vais peu à peu reprendre les sports d’endurance (vélo, course à pied, et peut-être natation… et peut-être kayak, mais c’est une autre histoire).

J’oubliais… dans les nombreuses promesses de Freeletics, il y a la garantie de finir gaulé comme l’un de leurs coaches. Je vous dirai ce que j’en pense…

 

Suis-moi

Philippe Billard

C'est là que je parle un peu de moi ? Pour la biographie, d'abord... Je cours des ultras depuis 2000, un bug sans doute, et j'ai dépassé la distance du marathon une bonne centaine de fois. Trail, route, piste, tapis, j'aime tout, sans concession, même si j'ai jeté mon dévolu depuis 2011 sur les 6 jours tapis (de course). Vous verrez, j'en parle beaucoup. J'ai aussi créé un magazine en 2003, et une belle communauté, Ultrafondus. Ça a duré une petite dizaine d'années, il en reste quelques traces sur le web. Pour en savoir plus, lisez, regardez, échangez. J'ai des trucs à vous dire sur des tas de sujets passionnants, et j'ai surtout beaucoup à apprendre de vous.
Suis-moi

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